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Assurance climatique : la Confédération Paysanne monte au front pour défendre les maraîchers

Assurance climatique : la Confédération Paysanne monte au front pour défendre les maraîchers

La Confédération Paysanne a organisé une action symbolique lundi midi devant l’agence Groupama de Saint-André-les-Vergers pour dénoncer l’absence de contrats d’assurance climatique pour les maraîchers et apiculteurs de l’Aube. Le syndicat réclame l’accès à des couvertures multirisques climatiques pour les petites exploitations agricoles.

Alors que, dans l’Aube, les puissants syndicats de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs s’apprêtent à manifester sur le carrefour de l’Europe à Troyes ce lundi soir, la Confédération Paysanne a organisé, ce lundi midi, une action symbolique. La vitrine de l’agence Groupama de Saint-André-les-Vergers a été « stickée » par trois représentants du syndicat. Le but : faire avancer les compagnies d’assurance sur la question de l’absence de contrats pour les maraîchers et autres apiculteurs. Selon la Confédération Paysanne, la réforme de l’assurance climatique a « oublié » tout un pan de l’agriculture, notamment les cultures diversifiées.

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Pour le moment, aucune réponse de la part des compagnies n’a été apportée. Par voie de conséquence, les exploitants, souvent de taille modeste, se retrouvent sans filet de sécurité en cas d’aléas climatiques. Le syndicat revendique l’accès à des contrats d’assurance multirisques climatiques pour l’ensemble des productions.

Arnaud Nunes, le porte-parole de la Confédération Paysanne de l’Aube, était présent pour l’action dryate de ce lundi midi : « On est venu mettre des autocollants pour être entendu parce qu’on se sent un petit peu comme les oubliés du monde agricole, les maraîchers, les apiculteurs, tous ces gens avec ces petites surfaces et des petites fermes… Les maraîchers, ce ne sont pas des énormes revenus, ce sont des petites quantités. Quand on est impacté par la météo, comme on l’a été cette année, c’est directement 50%, voire plus, de production en moins. Et de la production en moins, c’est du revenu en moins directement. »

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« 2024 est une année assez « exceptionnelle », avec des températures et de la luminosité en moins, donc les légumes n’ont pas répondu, on n’a pas beaucoup de production… Les maraîchers ne peuvent pas tenir puisqu’ils n’ont pas accès à ces fameux contrats d’assurance. On a peu de surface, on a des petites fermes, on représente peu de monde mais on a bon espoir que ça change. »

LES IMAGES DANS LE JT DE CANAL 32 CE LUNDI A 18H30, 19H30…