Cette banderole affichée en 2013 était prémonitoire… Cet après-midi, le tribunal de commerce de Meaux, qui statuait sur l’avenir des sites baralbins du groupe Cauval, a tranché. Le site Cipal (matelas) qui fait travailler 170 personnes, va être liquidé, avec trois mois d’observation renouvelable (elle était déjà en redressement), le temps de trouver un éventuel repreneur. Les trois autres (banquettes) sont placés en redressement judiciaire pour une période de six mois renouvelable également. En tout 450 personnes travaillent dans les usines de Bar sur Aube, qui produisent des meubles et des matelas pour la grande distribution. L’heure était à la morosité parmi la cinquantaine de personnels présents à Meaux. « C’est reculer pour mieux sauter« , nous a confié une représentante des salariés.
Le tribunal de commerce de Meaux a prononcé ce jeudi la liquidation du site Cipal (matelas) de Bar-sur-Aube, qui emploie 170 personnes. Les trois autres sites du groupe Cauval sont placés en redressement judiciaire pour six mois. Au total, 450 salariés travaillent dans les usines baralbines.