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Le Jardin de Nathalie : une décoration de porte pour les fêtes
Émission du 25/09/2024 à 12:21
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16 décembre 2025 à 11:13
Aider des personnes fragilisées à prendre une respiration, c’est l’objectif de Relais du Bien-être. Créée il y a dix ans, la société a depuis accueilli quelque 4 000 personnes au cours de séjours de répit dans des demeures historiques. Grâce à une récente levée de fonds d’un million d’euros, la structure devrait pouvoir recruter afin de continuer son développement et enrichir son offre de services à l’échelle nationale. Les détails.
Fabrice Provins, cofondateur et président de Relais du Bien-être depuis l’origine, était l’invité de L’Heure Éco. La société, née à Troyes, conçoit et organise des séjours de prévention de trois à cinq jours pour des publics fragilisés : proches aidants, personnes touchées par le deuil ou une grave maladie comme le cancer, salariés en prévention du burn-out. Les bénéficiaires ne paient rien : le reste à charge zéro est, selon lui, « une bataille de tous les jours ».
Les séjours se déroulent dans des demeures historiques ou des chambres d’hôtes, choisies pour leur caractère atypique et pour la présence du propriétaire lui-même — un critère jugé essentiel à la réussite du séjour. Relais du Bien-être s’appuie aujourd’hui sur une centaine de lieux partenaires, soit environ un par département, et sur près de 200 intervenants en profession libérale répartis sur toute la France. Un séjour pour un petit groupe d’aidants familiaux, jusqu’à cinq personnes, représente une enveloppe d’environ 8 000 euros, financée ou cofinancée par quelque 45 sources : caisses de retraite, agences régionales de santé, plateformes de répit, départements. Le Département de l’Aube est partenaire depuis la création de la structure. Dans l’Aube, un séjour dédié aux aidants familiaux est organisé environ chaque mois ou mois et demi.
La levée de fonds d’un million d’euros, annoncée début novembre 2025, associe deux fonds : l’un rattaché à la Banque des Territoires, filiale du groupe Caisse des dépôts et consignations, l’autre lié à l’assureur Generali. L’objectif est de financer la croissance humaine de la structure, qui comptait cinq collaborateurs il y a trois ans, dix-huit aujourd’hui, et vise entre 40 et 50 personnes au siège à terme.
Deux partenariats récents complètent ce développement. Avec Y SCHOOLS et l’Université de Reims Champagne-Ardenne, Relais du Bien-être conduit une étude scientifique pour mesurer le retour sur investissement social de ses séjours — autrement dit, ce qu’un euro investi par un financeur génère concrètement, en évitant par exemple des hospitalisations. Par ailleurs, l’EHPAD de Bar-sur-Seine va créer un centre de ressources territoriales (CRT) pour accompagner une quarantaine de personnes âgées de façon personnalisée. Dans ce cadre, Relais du Bien-être interviendra auprès des aidants des résidents, mais aussi des personnes âgées vivant aux alentours de Bar-sur-Seine.
Texte de la rédaction complété avec l’aide de l’intelligence artificielle, à partir de l’émission.