Son ouverture était annoncée pour le printemps 2027, elle devrait être repoussée de quelques mois. Dans l’ancien bâtiment 4 du site de Marques Avenue à Saint-Julien-les-Villas, les travaux du deuxième restaurant de l’enseigne « Le Wagon » ont commencé. Ils accusent cependant un certain retard dû aux difficultés d’approvisionnement en matériel notamment. Le premier « Le Wagon » a ouvert ses portes et ses tables à Charleville-Mézières, dans les Ardennes, en mai 2024.
Le futur restaurant sancéen, dont la surface annoncée avoisine les 5 000 mètres carrés, ambitionne d’accueillir plus de 1 000 couverts en simultané. Une capacité inédite à l’échelle du département. Pour répondre aux demandes d’un nombre conséquent de clients, le restaurant pourra compter sur près de 1 000 mètres carrés de cuisine, réparties sur deux espaces. Le premier étant dédié à la nourriture chaude quand le second officiera pour les plats froids.
Les cuisines du monde pour succéder aux magasins de mode
Calqué sur le modèle des buffets à volonté asiatiques, le restaurant « Le Wagon » dépassera pourtant les frontières de l’Asie, proposant des plats de cuisines du monde en tout genre.
Un projet ambitieux qui nécessite d’importants travaux de réaménagement. Le bâtiment 4, choisi par les porteurs du projet, abritait par le passé de nombreuses boutiques faisant partie du centre commercial Marques Avenue de Saint-Julien-les-Villas. Depuis 2019, les locaux n’accueillaient plus aucune cellule commerciale.
une ouverture potentiellement retardée
Si les travaux ont commencé au début de l’année 2026, les avancées ne suivent pour l’instant pas les délais prévus à l’origine. La faute notamment à un contexte géopolitique de grande tension au Moyen-Orient, sous le prisme de la guerre opposant les États-Unis à l’Iran. Un conflit militaire ayant pour conséquence une augmentation significative des temps de livraison par bateaux, pour ceux empruntant le désormais célèbre détroit d’Ormuz.
Les décors du restaurants et certains matériaux étant importés de l’étrangers, les travaux pâtissent de cette situation. À l’heure actuelle, les sols de la salle principale ont été refaits à neuf, les anciennes parois des magasins qui occupaient les lieus ont disparus, et quelques éléments de décoration ont été érigés.