Arrivé à l’Estac en juillet dernier, Jocelyn Blanchard fait l’objet de plusieurs signalements en interne. L’information a d’abord été révélée par le journaliste d’investigation Romain Molina, qui évoque « plusieurs plaintes en interne » et indique que la cellule « safeguarding » du City Football Group (en fait de l’Estac) a pris le dossier en main.
L’Estac mobilise sa cellule « safeguarding »
Selon L’Est éclair, qui confirme l’information, Elisa Sicking-Bressler, responsable du « safeguarding » pour le City Football Group, était ainsi présente à Troyes ce mercredi et ce jeudi. Cette politique interne du groupe vise notamment à prévenir et traiter les situations d’abus, de violences ou de harcèlement.
Des remarques et des gestes mis en cause
Le quotidien aubois précise, sur la base de plusieurs témoignages, que des remarques à caractère sexiste et comportant des sous-entendus, ainsi que des gestes jugés déplacés, sont reprochés au directeur sportif envers certaines salariées. Des comportements qui auraient été constatés rapidement après son arrivée et auraient provoqué un malaise au sein du club.
Toujours selon L’Est éclair, certaines attitudes auraient également interpellé des personnes présentes dans les loges du Stade de l’Aube. Le comité social et économique de l’Estac aurait par ailleurs été informé de la situation.
Aucune procédure judiciaire engagée à ce stade
La direction du club a, selon le quotidien, reçu les différentes parties. À ce stade, L’Est éclair indique qu’aucune procédure judiciaire n’a été engagée, les démarches rapportées relevant de signalements internes. Ces accusations n’ont donc pas, en l’état des informations disponibles, fait l’objet d’une décision de justice.
De son côté, l’Estac n’a pas encore réagi officiellement à cette affaire. Le club indique qu’il communiquera lorsqu’il sera « en mesure d’apporter des éléments solides et vérifiés sur la situation ».