La procureure de la République à Troyes a dressé, ce dimanche soir, le bilan judiciaire après les faits de violences urbaines dans le département. Depuis le 30 juin, 22 mesures de gardes à vue ont été prises dans le cadre des manifestations nocturnes dans l’agglomération troyenne. La plupart des individus mis en cause sont « de jeunes majeurs ou des mineurs, souvent peu ou pas connus de la justice ».
Trois majeurs comparaitront ce mardi à Troyes (en comparution immédiate). En attendant, ils ont été placés en détention. 2 majeurs ont été condamnés ce dimanche à 105h de travail d’intérêt général (plus notamment des interdictions de manifestation sur la voie publique). 4 mineurs, de 14 à 16 ans, ont été présentés devant le juge des enfants et placés sous contrôle judiciaire. Un dernier mineur de 14 ans a été déféré samedi, devra participer à un stage et s’est vu remettre une interdiction de paraître pendant 6 mois à La Chapelle Saint-Luc, Pont-Sainte-Marie, les Noës-près, Troyes, Saint-André-les-Vergers, Sainte-Savine et Rosières-près-Troyes.