Longchamp-sur-Aujon : meurtre de Jean-Marie Reiter, son compagnon avoue. | Canal32

Longchamp-sur-Aujon : meurtre de Jean-Marie Reiter, son compagnon avoue.

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Canal 32 - Longchamp-sur-Aujon : meurtre de Jean-Marie Reiter, son compagnon avoue.

Diffusion le 05/06/2020


C’est par le biais d’un communiqué que le procureur de la République à Troyes, Sophie Macquart-Moulin, a annoncé ce vendredi après-midi la mise en examen d’un homme de 50 ans pour homicide volontaire, dans le cadre du meurtre de Jean-Marie Reiter, à Longchamp-sur-Aujon, le 1er juin 2019. La victime avait été retrouvée, morte, dans une mare de sang, dans sa maison, par son compagnon. Ce dernier avait signalé les faits à la gendarmerie. L’autopsie avait révélé que Jean-Marie Reiter est décédé des suites de plusieurs coups d’arme blanche, au niveau du cou ainsi qu’au dos. Après près d’un an d'enquête par la Section de recherches de Reims et à la brigade des recherches de Bar-sur-Aube, le compagnon de la victime a été placé en garde à vue ce mardi.


 


Selon le procureur, l’enquête a mis en exergue diverses incohérences dans ses déclarations. Le suspect a d’abord nié les faits criminels avant de reconnaître s’être disputé avec la victime le 30 mai 2019. Il a également reconnu avoir porté le coup de couteau mortel dans le dos. Toujours dans le communiqué, le procureur précise : "s’agissant de l’arme du crime, le suspect a orienté les enquêteurs sur un couteau présent sur le lieu du crime. Des investigations complémentaires doivent désormais être réalisées pour s’assurer de ses dires". Pour le moment, le mobile du crime n’est pas encore précis mais il pourrait s’agir d’un différend d’ordre sentimental (une rupture ?) et financier (le mis en cause étant décrit par l’entourage de la victime comme pouvant profiter de l’argent de celle-ci).


 


Ce vendredi matin, le suspect a été présenté devant le magistrat instructeur. Il a été mis en examen puis placé sous mandat de dépôt. Il n’a pas d’antécédent judiciaire. L’homme devra répondra de ses actes devant la Cour d’Assises. Le procureur conclut en précisant que "les investigations doivent se poursuivre, en particulier sur l’arme et les mobiles du crime".




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