Après une 25e saison placée sous le signe de l’hommage, l’Orchestre symphonique de l’Aube (OSA) tourne la page. Ce vendredi matin, la formation auboise a présenté sa programmation 2026-2027, construite autour d’un mot d’ordre : l’éclectisme. Parmi les temps forts annoncés figure la commémoration des 200 ans de la mort de Beethoven. L’orchestre mettra également à l’honneur plusieurs instruments, dont l’accordéon, et accueillera des solistes de renom tout au long de la saison.
Un budget contraint, des tarifs revus à la hausse
Financé par le conseil départemental de l’Aube — un modèle unique en France —, l’OSA doit composer avec des contraintes financières accrues. Comme l’ensemble des services du département, la formation est invitée à optimiser ses coûts de fonctionnement.
Tous les services du département sont à la contribution, il faut faire des économies de fonctionnement. On va demander, après une dizaine d'années où les tarifs étaient inchangés, un effort également à notre public, puisqu'on va passer pour les tarifs les plus élevés, c'est-à-dire le plein tarif hors abonnement et hors tarif réduit, de 18 à 23 euros.
La hausse, qualifiée de « significative » par la direction, concerne uniquement le plein tarif hors abonnement. Les abonnements et les tarifs réduits restent préservés, avec l’objectif de maintenir l’accès à la musique symphonique pour le plus grand nombre. L’OSA, fort de ses 1 200 abonnés, entend ainsi préserver son ancrage populaire dans le département de l’Aube tout en assurant la pérennité de son modèle unique de financement public.
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