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Pallatisse : la galerie d’art contemporain élargit ses horaires d’ouverture à l’occasion des fêtes

Pallatisse : la galerie d'art contemporain élargit ses horaires d'ouverture à l'occasion des fêtes

Deux journées d’ouverture supplémentaires

La galerie d’art contemporain Pallatisse, à Troyes, a élargi ses horaires d’ouverture à l’occasion des fêtes de fin d’année. Traditionnellement, le lieu est ouvert du vendredi au dimanche, de 14h30 à 18h30. Jusqu’au 22 décembre, la galerie est également ouverte au public les mercredis et jeudis, aux mêmes horaires (14h30-18h30). “Les ventes d’art sont plus importantes pendant la période des fêtes de fin d’année. On essaie, comme tous les commerçants finalement, de s’adapter à ces tendances”, explique Vlad Gheorghita, l’administrateur de la galerie.

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Deux journées d’ouverture supplémentaires afin d’offrir plus de possibilités aux amateurs d’art de découvrir les oeuvres en vente dans la galerie Pallatisse. Actuellement, 10 artistes venus principalement de France et de Roumanie sont exposés. “Pourquoi autant d’artistes ? Parce qu’on a créé une exposition qui s’appelle « Confluences contemporaines ». On a pas mal de styles d’art différents, spécifiques à l’art contemporain. Par exemple : de l’art digital, du street art, des sculptures faites avec des matériaux non-traditionnels, des improvisations qui conduisent à des effets surprenants… Au total, on a une offre très variée à des prix très acceptables pour que les gens puissent trouver leur coup de cœur”, ajoute Vlad Gheorghita.

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La collection « Confluences contemporaines » est visible jusqu’au 22 décembre. Ouverte depuis un an et demi à Troyes, la galerie d’art contemporain a déjà proposé 6 à 7 collections différentes. “On a fait le tour des tendances. On a eu de l’art figuratif, de l’art abstrait, du dessin, de l’art photographique… Et maintenant, de l’art digital. Pour ce qui est des sculptures, on a eu du verre, du bois, des matériaux non-conformistes, des matériaux recyclés. Beaucoup de moyens d’exprimer sa vision artistique pour les artistes”, précise l’administrateur. “On a déjà des visiteurs plus ou moins constants qui, justement, désirent voir quelles sont les nouveautés que l’on propose”.

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“L’offre initiale, qui vient du nom de la galerie, c’était un échange artistique avec la Roumanie. C’est pour cela que la galerie s’appelle Pallatisse. On a utilisé le nom de deux peintres : un artiste roumain qui s’appelle Theodor Pallady, et Henri Matisse qui était son ami, ici en France. Ils ont fait, ensemble, l’école des Beaux-Arts à Paris à la fin du 19e siècle. Alors, on a voulu recréer ce pont culturel. On propose des artistes roumains au public français. Et vice-versa, on propose des artistes de France au public roumain. On a aussi ouvert une petite galerie en Roumanie, où on propose des créations françaises. Je crois que cet échange est bien. Oui, on a Internet, chacun peut voir n’importe quel musée, n’importe quel artiste. Mais voir les œuvres sous tous les angles, les sentir, c’est une autre sensation. Les amateurs d’art de France et de Roumanie apprécient ça”.

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