Après avoir lancé, en 2016, un recensement national des communes situées en « zone blanche » (112 communes auboises avaient alors répondu à cette enquête) le ministère de de la Cohésion du territoire a dévoilé ce mercredi 27 juin son « plan haut débit ». En France, 5 000 zones blanches seront couvertes par la fibre optique d’ici 2022. Ce déploiement se fera en plusieurs temps. Entre 600 et 800 sites seront aménagés chaque année. Un investissement de 3 milliards d’euros par les opérateurs téléphoniques (Orange, SFR, Free et Bouygues Télécom), qui installeront des antennes relais sur ces territoires qui n’ont actuellement pas de couverture 4G.
Dans l’Aube, alors que 29 communes auboises étaient considérées comme étant des « centres-bourgs de communes bénéficiant de l’extension du programme de couverture du territoire en services mobiles » au 15 janvier 2018, ce sont finalement 30 communes qui pourront en bénéficier.
La liste des communes : Arrentières, Avirey-Lingey, Bergères, Bétignicourt, Bragelogne-Beauvoir, Briel-sur-Barse, Chaserey, Courtaoult, Dienville, Fouchères (site ajouté lors du dévoilement du mercredi 27 juin), Fravaux, Hampigny, Jessains, Juvanzé, Les Croûtes, Longeville-sur-Mogne, Longpré-le-Sec, Longsols, Magnicourt, Pougy, Racines, Radonvilliers, Rances, Rilly-Sainte-Syre, Rouilly-Sacey, Salon, Sommeval, Trannes, Villy-en-Trodes, Virey-sous-Bar.
Pour les 82 autres communes auboises encore en attente, le gouvernement annonce qu’en 2019, ce sont 700 sites (chacun) que les opérateurs devront couvrir, et 800 sites par an les années suivantes. Fin 2018, le gouvernement dévoilera les noms de 115 autres communes françaises éligibles au dispositif « plan haut débit ».