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Ambulances du Château à Brienne : les salariés poursuivent leur mobilisation

Le mouvement social aux Ambulances du Château, à Brienne-le-Château, se poursuit depuis le 7 septembre. Soutenu par la CFDT Transports Aube, le conflit porte notamment sur l’usage des caméras embarquées et la vingtaine de sanctions disciplinaires prononcées depuis leur installation.

Depuis le 7 septembre, les salariés des Ambulances du Château à Brienne-le-Château sont en grève. Parti en solidarité avec des collègues du groupe Dewitte à Bezannes, dans la Marne, le mouvement a depuis pris sa propre dynamique. La CFDT a lancé une pétition pour amplifier la mobilisation et peser sur une direction que les grévistes jugent sourde à leurs demandes.

Les caméras embarquées, point de rupture

Au cœur du conflit : les caméras installées dans les véhicules. Les salariés contestent leur utilisation à des fins disciplinaires. Depuis leur mise en place, une vingtaine de sanctions auraient été prononcées. Par ailleurs, la prime de qualité de 50 euros, négociée lors des NAO, disparaît désormais souvent des fiches de paie, annulée suite aux images capturées…

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Le mouvement sur le site aubois a été lancé le 7 septembre.

La pression constante au cœur des griefs

Au-delà des caméras, les grévistes pointent une pression quotidienne jugée insupportable. Des messages envoyés sur les PDA professionnels. La pétition réclame aussi une revalorisation salariale, des réponses claires sur les heures supplémentaires, les jours fériés, les primes et l’entretien des tenues.

« Nous, le but, ce n’est pas d’enterrer la société. On veut discuter, on veut trouver des accords. Quand on fait des erreurs, on les assume. Mais malheureusement, la direction reste sur ses positions.  » expliqué Gaëtan Kosierb, délégué syndical CFDT.

Dialogue rompu avec la direction

Les grévistes insistent : ils ne cherchent pas à fragiliser l’entreprise. Leur demande est simple — ouvrir une vraie négociation. Tant que les conditions ne seront pas réunies, le mouvement devrait se poursuivre.

20

sanctions disciplinaires depuis la mise en place des caméras embarquées

7

septembre, date de début de la grève

Comme le résume le gréviste et représentant syndical : « moins de pression, c’est moins d’erreurs, et donc une meilleure prise en charge des patients ». Un argument que les salariés espèrent voir enfin entendu par leur direction.