Après plusieurs phases d’expérimentation sur le territoire, l’application Carte Vitale est disponible depuis le mois de mai dans tous les départements du Grand Est. Ce vendredi, la Caisse primaire d’Assurance Maladie (CPAM) de l’Aube a réuni les responsables de la Confédération des médecins, des pharmaciens, mais aussi la presse, pour présenter le nouveau dispositif.
« Dans la région Grand Est, la CPAM du Bas Rhin avait expérimenté le déploiement de l’application. Nous avons eu des retours très positifs de leur part et donc, à compter du mois de mai, nous avons une généralisation à l’ensemble des départements du Grand Est », explique Gilles Grouvel, le directeur de la CPAM de l’Aube.
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Jusque là, l’activation de l’application n’était possible que pour les détenteurs d’une carte d’identité au format carte bancaire (en passant par le service France Identité). Depuis le 26 mai, un parcours d’activation reposant sur la vidéo est actif. Pour l’heure, près de 2000 assurés aubois ont activé l’application sur leur smartphone. « J’ai bon espoir que, d’ici la fin de l’année, nous ayons la majeure partie des assurés et des professionnels de santé du département qui s’équipent. Nous allons mettre en place des stands dans notre accueil, pour accompagner les personnes qui ont un peu plus de difficultés. Au début, quand la carte vitale a démarré, il y avait des gens qui disaient « ça ne va pas marcher », on voit aujourd’hui ce que c’est devenu. »
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Objectif : proposer un format dématérialisé de la petite carte verte, qui est entrée dans la vie quotidienne des Français il y a 25 ans, pour faciliter la prise en charge des frais de santé et les remboursements par l’Assurance Maladie. L’application vise aujourd’hui à limiter les désagréments dus aux oublis et aux pertes. Parmi ses fonctionnalités : la mise en commun et la télétransmission des feuilles de soins, le suivi des frais de santé et l’intégration des complémentaires santé.
La CPAM conseille néanmoins aux assurés de conserver toujours leur carte Vitale. Les professionnels de santé doivent encore mettre à jour leur matériel informatique pour pouvoir l’utiliser.