Samedi soir, le Stade de l’Aube retrouvera le bruit et la lumière de la Ligue 1. L’Estac y reçoit le Paris FC pour la première journée du championnat, un rendez-vous que le public troyen n’avait plus connu depuis 2023. Trois saisons en Ligue 2, un titre de champion, et un retour dans l’élite que les joueurs eux-mêmes semblent aborder avec un mélange de fierté et de sérénité.
Un groupe champion de Ligue 2 en guise de socle
La composition qui débutera samedi devrait afficher une forte continuité avec l’équipe titrée la saison passée. Beach, Gomis et Junior Diaz sont pressentis dans le onze de départ, tandis que Picard pourrait prendre place sur le banc. Pour Stéphane Dumont, cette stabilité n’est pas un manque d’ambition : c’est un levier.
On se connaît. Mais ça, ça reste un avantage. Sur la connaissance de l'autre, que ce soit du staff, des joueurs, les joueurs entre eux, de savoir à quel moment du match, comment chacun va répondre à ça, on connaît. On a eu l'habitude. Et ça, il faut qu'on en tire profit.
Un mercato déséquilibré, une ambition intacte
Le technicien troyen reconnaît sans détour que le mercato estival a davantage vu des départs que des arrivées. Un déséquilibre qui illustre l’écart de moyens entre l’Estac et des clubs comme le Paris FC, mieux armés financièrement pour aborder cette saison de Ligue 1.
En termes de mercato, il y a des différences. Maintenant, on le sait. Nous, on fait notre petit bonhomme de chemin. On va amorcer notre route des deux mains. Et on est concentrés sur nous-mêmes.
Boura absent, Maronnier incertain
Côté infirmerie, la situation est globalement rassurante. Antoine Mille, dont la présence était incertaine, a repris l’entraînement normalement avec le groupe et sera disponible samedi. Boura, en revanche, sera le seul absent confirmé. Une incertitude subsiste pour Lucas Maronnier, victime d’une entorse la semaine dernière, dont la participation au groupe reste à trancher.
La ferveur du Stade de l'Aube comme atout
L’Estac aura en tout cas la chance d’entamer cette saison de Ligue 1 à domicile, devant son public. Un avantage non négligeable face à un Paris FC qui n’évoluera pas, selon les propres mots de Dumont, « dans la même cour » que les Aubois cette saison. Mais sur un terrain, les rapports de force peuvent se réécrire en quatre-vingt-dix minutes. Coup d’envoi samedi soir 20h45 au Stade de l’Aube.