C’est une étape importante pour le futur centre de vie et d’entrainement de l’Estac (en projet sur le hameau de Menois à Rouilly-Saint-Loup). La phase de concertation publique est officiellement lancée. Troyes Champagne Métropole a publié sur son site un dossier de « concertation préalable », comportant la description et le détail du projet ainsi qu’un registre ouvert au public. Avec cette nouvelle étape jusqu’au 1er octobre 2026, les administrés de TCM peuvent prendre connaissance du projet et faire part, s’ils le souhaitent, de leurs questions ou de leurs demandes de précisions voire d’incompréhensions et d’oppositions sur ce projet XXL.
Cette publication est la suite logique de la procédure d’urbanisme lancée par TCM fin 2025. Le but : rendre compatible le Plan local d’urbanisme de la commune de Rouilly-Saint-Loup en raison du caractère d’« intérêt général » du projet de l’Estac. Le centre de vie du club de football est attendu d’ici 2028 près de Menois sur une superficie de 25 hectares. Un projet de 40 millions d’euros dont 15 millions de subventions via TCM, le Département et la Région.
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Le projet met en avant un centre de vie moderne et unifié, répondant aux standards les plus élevés du football professionnel, comprenant notamment des terrains hybrides, des infrastructures d’entraînement de haut niveau, des espaces de préparation physique, des salles de soins et un centre médicalisé. Les porteurs du dossier précisent : « cet investissement est indispensable pour résister à ce milieu concurrentiel du sport professionnel, étant précisé que de nombreux clubs évoluent dans des métropoles bénéficiant d’une attractivité économique et démographique supérieure à celle de Troyes. Il constituera un équipement structurant à vocation sportive, éducative, économique et sociale, intégrant également des enjeux environnementaux ».
Après avoir exploré de nombreuses pistes, l’Estac avait donc finalement choisi le hameau de Menois, à Rouilly-Saint-Loup, pour implanter son futur centre d’entraînement et de formation. L’été dernier, un collectif de riverains s’était constitué pour contester le choix d’y implanter le lieu de vie du club de football. Pétition, réunions, discussions… Ces habitants de Menois craignent pour leur tranquillité et leur sécurité si le centre voit effectivement le jour.