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Le Jardin de Nathalie : une décoration de porte pour les fêtes
Émission du 25/09/2024 à 12:21
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12 janvier 2026 à 10:00
La restauration auboise affiche un bilan 2025 « plutôt positif », selon le représentant du secteur reçu dans L’Heure Éco. Mais la nuance s’impose : la réalité d’un restaurateur en centre-ville de Troyes n’a rien à voir avec celle d’un établissement rural. Si les chiffres sont globalement encourageants, c’est avant tout parce que les professionnels ont su adapter leur modèle au contexte économique.
Le pouvoir d’achat des clients pèse sur les habitudes. Les sorties au restaurant se réinventent : les repas de semaine cèdent du terrain, notamment avec la montée du télétravail, tandis que les événements privés — baptêmes, anniversaires — tirent mieux leur épingle du jeu. Sur le plan national, le secteur reste sous tension : 25 établissements ferment chaque jour en France métropolitaine.
L’hôtellerie présente un visage plus rassurant. Le département compte 65 établissements, avec une offre qui monte désormais jusqu’au 5 étoiles. Le taux d’occupation annuel est jugé correct, mais le RevPAR — le revenu par chambre disponible — reste inférieur à celui de la Marne, département comparable. Le diagnostic est clair : les visiteurs viennent, mais dépensent peu. Des échéances concrètes sont attendues pour dynamiser la fréquentation, dont le congrès national des pompiers en 2028 et l’arrivée de projets industriels sur le territoire.
La boulangerie artisanale troyenne, elle, vit sous pression. Un artisan présent sur l’agglomération avec quatre boutiques décrit une concurrence qu’il juge déséquilibrée face aux chaînes industrielles, dont le groupe Feuillette, implanté à La Chapelle-Saint-Luc et en centre-ville. « On ne peut pas appeler ça des boulangers », lâche-t-il, pointant l’écart entre le fait maison et les produits livrés en cartons. Le problème de stationnement en centre-ville oriente selon lui mécaniquement les clients vers les enseignes en périphérie. Des fermetures ont déjà eu lieu, avenue Pierre-Brossolette et du côté de La Moline à Saint-Julien-les-Villas. Jean-François Feuillette, patron du groupe éponyme, avait de son côté défendu la liberté de choix du consommateur lors d’une récente visite dans l’Aube.
Texte rédigé avec l’aide de l’intelligence artificielle, à partir de l’émission.