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Le Jardin de Nathalie : une décoration de porte pour les fêtes
Émission du 25/09/2024 à 12:21
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23 avril 2026 à 00:00
Bérangère Marchand, directrice des pépinières Baltet-Dumont à Montaulin, était l’invitée de la première partie de cette émission consacrée aux jardins et aux aménagements extérieurs. Elle y présente un jardin nourricier en cours de création, conçu pour montrer aux clients comment produire fruits et légumes à l’année, même avec peu d’espace.
Le principe repose sur la diversité et l’étalement des récoltes. Les pommes, par exemple, se cueillent d’octobre à novembre et se conservent jusqu’en avril selon les variétés. Les framboises peuvent être surgelées, transformées en gelée ou en conserves. « Il faut étaler, il faut choisir des arbres ou des petits fruits qui puissent permettre aux clients de se nourrir toute l’année », résume Bérangère Marchand.
Le jardin est organisé en quatre zones correspondant aux saisons. Des herbes aromatiques — menthe, ciboulette, cerfeuil, persil, oseille rouge — sont plantées au pied des arbres fruitiers. Leur rôle est double : accompagner la pollinisation et éloigner les ravageurs. La menthe, par ses huiles essentielles, protège notamment les abricotiers et pêchers de la cloque.
Pour démarrer, quatre outils suffisent : une pioche, une bêche, un râteau et une petite pelle. Le paillage — paille, broyat, mais jamais de conifères — limite l’évaporation et réduit le désherbage. La directrice des pépinières évoque aussi la permaculture, qui consiste à laisser le sol travailler par lui-même grâce aux vers de terre et aux racines, en évitant de le retourner. Pour les périodes creuses, la réponse est simple : « Il faut cuisiner. Le Parfait, les bocaux, les confitures de grand-mère, la surgélation. »
Un jardin nourricier est aussi possible sur un balcon ou une terrasse, dans une jardinière, à condition de soigner l’exposition et l’arrosage. La meilleure période pour planter arbres et petits fruits reste novembre à février, quand l’énergie de la plante est concentrée dans les racines.
Hélène Assenmacher accueille ensuite la caméra dans son jardin du Prieuré, à Pargues, l’un des quatre jardins remarquables de l’Aube.
Texte rédigé avec l’aide de l’intelligence artificielle, à partir de l’émission.