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Le Jardin de Nathalie : bien tailler un hortensia ou hydrangea
Émission du 25/09/2024 à 10:21
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24 septembre 2026 à 00:00
Spas et construction neuve : Canal 32 a consacré une émission spéciale à deux grandes questions de l’habitat, reçevant quatre professionnels aubois pour faire le point sur des marchés en pleine évolution.
Première partie, le spa. Jean-François Beaucry, fondateur des Piscines du Gain, et Christian Brand, des Piscines Evelyne, tous deux installés dans l’agglomération troyenne, ont retracé la montée en puissance de cet équipement. Il y a quelques années encore, le spa était perçu comme un accessoire de la piscine. Ce n’est plus le cas. « Aujourd’hui, il y a beaucoup d’acheteurs qui achètent le spa en principal », a expliqué Jean-François Beaucry. La démocratisation est passée par les modèles gonflables, peu coûteux à l’achat, qui ont permis à de nombreux particuliers de découvrir l’usage avant de passer au spa rigide, plus durable et mieux équipé en jets de massage.
Les deux professionnels distinguent deux grandes familles : le spa de détente, compact, autour de deux mètres sur deux, et le spa de nage, bien plus imposant, de quatre à huit mètres. Trois quarts des installations se font à l’extérieur, sur terrasse. Pour l’intérieur, les contraintes sont sérieuses : accessibilité de la pièce, portance des sols — un spa représente environ 500 kg par mètre carré, là où une terrasse standard ne supporte que 350 — et gestion de l’humidité. « On n’achète pas forcément un spa, on achète aussi l’installation », a résumé Jean-François Beaucry. Côté budget, les prix s’échelonnent de 6 000 à 7 000 euros pour un modèle trois places jusqu’à 35 000 euros pour un spa de nage. La consommation énergétique d’un cinq places est estimée à environ 40 euros par mois, une facture que l’installation de panneaux solaires peut largement absorber.
Deuxième partie, la construction neuve. Tony Gianni, de Maison Arlogy, et Pascal Bonnefond, de CRC Concept et Réalisation Champenoise, ont dressé un tableau nuancé d’un marché qui se redresse lentement après plusieurs années difficiles. « La conjoncture a écarté tout un tas de potentiels acquéreurs, notamment les primo-accédants », a constaté Tony Gianni. La clientèle s’est recomposée : couples remariés, seniors souhaitant réduire leur surface, ménages aisés à la recherche de sur-mesure.
Pourquoi construire plutôt qu’acheter dans l’ancien ? Les deux constructeurs avancent la même réponse : l’offre de maisons existantes est insuffisante face à des critères de plus en plus précis, et l’écart de prix entre neuf et ancien rénové se réduit, tandis que les performances énergétiques du neuf restent imbattables. La norme RE 2020 impose des bâtiments mieux isolés, avec une attention croissante portée au confort d’été. Depuis les dernières canicules, la question du rafraîchissement — climatisation réversible, planchers ou plafonds rafraîchissants, volets roulants motorisés — est devenue incontournable à chaque premier rendez-vous.
Les terrains restent disponibles dans l’Aube, mais demandent une veille active. Dans l’agglomération troyenne, les prix dépassent 120 à 130 euros le mètre carré ; à dix kilomètres, ils descendent à 60 ou 70 euros.