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25 juin 2025 à 10:02

Terres et Vignes : l'expertise, l'analyse et la personnalisation du conseil au coeur de la Chambre d'agriculture

Une semaine sur deux, grâce à cette émission grand public, réalisée en collaboration avec l’association « Terres et Vignes », Canal 32 vous emmène dans les coulisses du monde agricole aubois, à travers interviews et reportages. Apporter une expertise, analyser, ou encore accompagner de façon personnalisée, c’est le rôle des conseillers agronomes de la Chambre d’agriculture de l’Aube. Un avis extérieur indépendant utile aux agriculteurs. Objectif de ce suivi : rester économiquement viable, faire les bons choix et surtout arriver serein à la moisson. Nous sommes allés à la rencontre de Denis Leroy, agriculteur exploitant à la Grange-au-Rez.

Le conseil agronome, un appui sur le terrain

La Chambre d’agriculture de l’Aube mobilise 9 conseillers agronomes pour accompagner ses adhérents. Leur expertise repose sur plusieurs années de pratique — certains cumulent plus d’une dizaine d’années d’expérience —, complétées par la formation continue et des expérimentations directement menées dans les parcelles.

Ces techniciens interviennent sur des sujets très concrets : calculs de coûts de production, gestion de l’assolement, veille réglementaire, suivi de parcelles pendant les périodes de rush. L’objectif est de relier ce qui se passe dans les champs à la réalité économique de l’exploitation.

Une exploitation entre rentabilité et transition environnementale

Denis Leroy cultive 120 hectares de terres agricoles et 2 hectares de vignes. Blé, orge, pois, tournesol, luzerne et chanvre composent ses productions. Son objectif est de maintenir la rentabilité de son exploitation tout en adoptant des pratiques plus vertueuses.

Le suivi de la Chambre lui permet notamment de tester différents désherbants sur ses parcelles pour identifier les solutions les plus efficaces. « Les attentes sociétales et nos attentes à nous également, c’est de mettre moins de phyto, c’est d’être un peu plus environnemental, on essaye », explique-t-il. Le choix de variétés résistantes aux maladies s’inscrit dans cette même logique, pour optimiser les rendements sans augmenter les intrants.

Pour l’agriculteur, la valeur du conseil extérieur tient à une réalité simple : « On ne peut pas tout connaître. Avoir un avis extérieur, ça permet d’orienter ses productions, d’essayer de valoriser au mieux notre production, de faire de meilleurs rendements et de découvrir de nouvelles techniques. »

Texte de la rédaction complété avec l’aide de l’intelligence artificielle, à partir de l’émission.