Fethi Cheikh (PCF, liste UG) ne rassemble que 12,21% des suffrages à Romilly-sur-Seine. Il livre son analyse après l'annonce des résultats. Il considère qu'Adam Da Mota, désormais élu maire, représente la continuité de la politique précédente.
« Pour nous, au regard du programme et au regard du parcours politique d'Adam Da Mota, c'est bonnet blanc, blanc bonnet », a-t-il déclaré. Selon lui, « avec l'élection d'Adam Da Mota, rien ne changera pour la vie des Romillons ».
Le scrutin s'est déroulé dans une configuration particulière avec cinq listes présentes dès le premier tour. Malgré sa qualification au second tour, le candidat n'a pas réussi à convaincre dans une ville pourtant historiquement placée à gauche.
« Ce qui ressort aujourd'hui, c'est la volonté de changer de maire, la volonté de tourner la page d'Éric Vuillemin », analyse-t-il. Cette volonté de changement s'est confirmée, mais pas en faveur de son projet politique.
Fethi Cheikh n'exprime aucun regret sur sa campagne. Il compte désormais observer attentivement l'action du nouveau maire dans les semaines et mois à venir pour « juger et démontrer » si sa politique répondra aux besoins des habitants.