Il avait 16 ans et une idée fixe : créer sa propre marque de vêtements sportifs. Dix ans plus tard, Arthur Berthelin dirige Springart, une entreprise auboise qui équipe plus de 500 clubs d’athlétisme à travers toute la France. Une trajectoire construite depuis l’entreprise familiale Lafitte, dont il est aujourd’hui co-gérant avec son grand-père.
De l'entreprise familiale à l'athlétisme d'élite
Springart a grandi dans les locaux de Lafitte, spécialiste aubois du textile sportif. La structure compte désormais 6 salariés, en plus des 19 employés de Lafitte. Le bouche-à-oreille a fait le reste. Les clubs les plus titrés du pays ont progressivement adopté les tenues de la marque, au point que Springart habille aujourd’hui sept des neuf meilleurs clubs français d’athlétisme, dont Montreuil et Bordeaux.
On travaille avec un peu plus de 500 clubs en France. Les meilleurs français, que ce soit Montreuil, Bordeaux, qui est le récent champion, Sergy-Pontoise… Sur le top 9 français, on doit avoir 7 clubs.
Un positionnement premium assumé
La recette de Springart repose sur un choix délibéré : monter en gamme plutôt que de concurrencer sur les prix. Les matières utilisées proviennent majoritairement d’Europe, avec 50 % d’Espagne, 40 % d’Italie et 10 % de France. Des coupes plus travaillées, des tissus plus réfléchis, et une équipe entièrement issue du milieu de l’athlétisme : voilà ce qui distingue la marque auboise selon son fondateur.
La vraie différence, c'est que nous, toute l'équipe est vraiment dans le milieu de l'athlétisme. On est plus cher, mais on propose des coupes un petit peu plus travaillées ainsi que des matières plus réfléchies qui viennent en grande majorité d'Europe.
Le football aubois, prochain terrain de jeu
Après avoir conquis les pistes d’athlétisme, Springart s’apprête à franchir une nouvelle étape. La marque se lance dans le sport collectif, et le football est sa première cible. Des maillots Springart devraient prochainement apparaître sur les terrains du département de l’Aube.